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  • Caroline Faucounau

Pour la VIE

Pour ou contre le masque, pour ou contre les mesures gouvernementales, pour ou contre le vaccin, ce n’est pas le but de mon article.

Notre cerveau et notre esprit sont brillants. Mais ils adorent vagabonder et osciller entre différentes pensées. Notre esprit ne reste que rarement au présent ou dans le calme ou bien même dans le silence. Nos pensées s’amusent à voyager et peuvent faire référence tantôt à notre passé, tantôt à notre potentiel futur ou bien s’amuser à nous comparer aux autres. Pourtant, ce n’est que dans l’instant présent que nous pouvons être réellement heureux. Le Coronavirus nous éloigne aujourd’hui du Bonheur, car nous laissons nos pensées vagabonder dans tous les sens… Je m’explique :

1. Le passé :

Suite au virus, une partie de la population se voit aujourd’hui hantée par un passé qui lui prend toute son attention et son focus. Être axé sur le passé aujourd’hui est souvent synonyme que l’esprit repense à l’état « d’avant Corona ». Il l’enjolive et l’embellit, comme tout bon souvenir. « C’était si bien avant… quand on sortait, quand on faisait ce que l’on voulait ». Ce « quand on… » apporte avec lui le regret, la tristesse et la mélancolie. Il met les personnes dans un état de déprime. Ou alors, l’esprit reste dans le passé, car il cherche un coupable. « Comment est-ce possible? » « Comment en est-on arrivé là ? » Les « qui, comment & pourquoi … » entraînent la déception, la colère, l’amertume, l’impuissance. Ils mettent les personnes dans un état de haine, de dégoût, de rage. Deux possibilités, deux états. Mais ces deux états rendent malades, car qui pourrait changer le passé ? N’est-il pas passé ? Alors pourquoi s’en rendre malade?

2. Le futur

Suite à la pandémie, une partie de la population se voit aujourd’hui focalisée sur ce qu’il pourrait arriver, c’est-à-dire, un futur potentiel. Sauf, que ce ne sont que des pensées, qui ne vont peut-être pas naître sous cette forme-là dans la réalité. On peut agir quand le futur est là, c’est-à-dire quand il est au présent, alors pourquoi se rendre malade avant ? Les scénarios-catastrophes, les pensées noires, deviennent sources de stress, car cela nous ramène à notre impuissance ou nos pires craintes. « On va tous mourir de la pandémie ». « La planète se meurt ». « Nos jeunes sont foutus ». « Les gouvernements et sociétés nous manipulent ». Notre esprit se projette dans des scénarios, qui nous amènent à des angoisses, craintes, stress et peurs. À nouveau, on se rend malade, car qui peut prédire avec certitude le futur? Qui peut contrôler le futur dans son entièreté ? Alors pourquoi s’en rendre malade ?

3. L’autre

Suite au coronavirus, une partie de la population se voit aujourd’hui focalisée sur l’autre. On se compare à l’autre, on le juge, on l’espionne, on le condamne, ... « rhooo, il n’obéit pas au règles, il est fou », « rhooo, il obéit aux règles, il est fou ». « Elle porte le masque, elle va nous tuer nos libertés », « elle ne porte pas le masque, elle va nous tuer nos libertés». Nous plaçons l’autre comme étant virtuellement moins bien que soi. Lui/Elle n’a rien compris de ce qu’il se passe, moi je sais. Mais n’est-ce pas au fond qu’une question de point de vue ? Celui qui met des masques veut protéger les gens et leurs libertés. Celui qui ne met pas de masques veut protéger les gens et les libertés aussi, juste autrement. C’est une question de point de vue. Aucune de ces pensées et jugements de l’autre ne peut aboutir à des relations harmonieuses. Alors pourquoi se faire des ennemis ?

Le Bonheur est dans l’instant présent.

On ne connaît pas le futur, cela ne sert à rien de s’angoisser dessus. Il se construit par contre, au présent. On ne sait rien changer au passé, cela ne sert à rien de le repasser en boucle, ni de s’y accrocher mentalement de toutes ses forces. Il instruit par contre notre présent.

On ne peut vivre pleinement et sereinement que dans l’instant présent. À force de cogiter et de mentaliser sur tout et rien, on passe à côté du cadeau qu’est le présent.. Le présent de la vie. Puisque le présent est un « présent ». C’est dans la présence que l’on peut être conscient des moments de rire, de joie, de beauté, de découverte, d’émerveillement ou d’émotion que nous rencontrons dans nos journées. Coronavirus ou pas … la joie est encore là. Le rire est encore là. Le ciel bleu est encore là. Le coucher de soleil est encore là. La musique est encore là. La danse est encore là. Le chant des oiseaux est encore là. L’amour est encore là. L’amitié est encore là. La famille est encore là. Tout cela existe, peut-être sous une autre forme en ce moment, mais tout cela existe encore. La chaleur du soleil est encore là. La froideur de la neige est encore là (oui, bizarrement). La nature est encore là. Les animaux sont encore là. Les livres sont encore là. Les passions sont encore là. Les découvertes sont encore là. Les étoiles sont encore là. Les arc-en-ciels sont encore là. LA VIE EST ENCORE LA. Restons au présent pour ne pas passer à côté de tous ces beaux moments à vivre ; que nous avons à vivre, car nous sommes encore là …. ! Vivons, rayonnons.

Caroline Faucounau, Coach de rayonnement intérieur Tous droits réservés.


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